vendredi 23 mai 2008

Soupir

De soulagement. La maman d'hier m'a écrit un mot pour me remercier de mon intervention rapide et s'est excusée deux mille fois de m'avoir jugée aussi durement. Son message était empreint de soulagement et de gratitude. Ça m'a fait du bien de le lire. Je vais lui téléphoner en fin de semaine pour lui parler de l'Oméga-3 (sa fille a un déficit d'attention) et de la possibilité que sa fille reprenne sa 5e année (c'est la mère qui en a fait la demande, hier). J'ai parlé à ma direction aujourd'hui et ce sera fort probablement ce que nous ferons pour tenter de l'aider. Je pense sincèrement que ça peut lui faire du bien. Ça ne fera pas des miracles, mais ça peut au moins faire baisser la pression (terrain connu, matière connue, etc.) et lui permettre de rattraper un peu son retard. Au niveau de la maturité, elle ne jurera pas avec des élèves qui ont un an de moins. Et si la mère n'y voit pas d'inconvénient, j'aimerais bien la reprendre dans ma classe quand elle montera en 6e année.

Aujourd'hui, elle m'a parlé des circonstances de la mort de son petit frère. J'ai un peu mieux compris la fragilité de la maman. Perdre un enfant est ma pire hantise. J'imagine qu'on devient un peu parano pour nos enfants. J'ai aussi compris que la petite, malgré son jeune âge au moment du décès de son petit frère, a été très touchée et pense souvent à celui-ci. Je crois qu'elle porte aussi un peu le chagrin de sa mère sur ses épaules.

J'avais aussi un plan d'intervention ce matin. Un élève sans cote mais qui en aurait besoin d'une. Un élève avec qui j'ai une très bonne relation (une chance parce que j'en baverais, sinon!), mais qui demande tout de même beaucoup de jus dans une journée. Un élève que je dois toujours surveiller. Une chance aussi que le papa est comme il est : une perle. Il collabore tellement. Si je pouvais avoir 25 paires de parents comme lui, mon travail serait tellement plus simple. Le père a bien réagi à ma suggestion de mettre une cote à son fils. Il a compris mon point de vue. J'étais un peu stressée de lui annoncer mes couleurs.

Parce que, l'air de rien, c'est la première fois que je fais mettre une cote à un élève et la première fois que je fais reprendre une année à un élève. Grosse journée.

Et mes élèves étaient tellement tannants que plus de la moitié d'entre eux s'est retrouvée à faire du piquet à 15h au lieu de jouer dans la cour. En ce vendredi après-midi, ça leur est rentré dedans et ils étaient pas mal piteux au bout de quelques minutes. J'espère qu'ils ont compris qu'ils avaient atteint ma limite. Les p'tits maudits. Des fois, je me demande un peu pourquoi j'ai eu l'idée folle de suivre ce groupe l'an prochain. Je dois être vraiment maso ou j'avais pris trop de drogue ce jour-là!

jeudi 22 mai 2008

Perles bloggales, vol. 25

Preuve que je vous ai lu pendant mon hibernation printanière, j'ai plein de perles pour vous.

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De la culpabilité...et des droits (Grande Dame) parce que lire ça me signifie que j'ai encore du chemin à faire, moi aussi...
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Ah! les rumeurs et les mauvaises réputations (Prof masqué) parce que ça fait drôlement compétition pour le titre de l'En Saignant... hihihi!
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Le MELS et ses bonnes vieilles habitudes... (Prof masqué) parce que ça représente aussi ce que je pense...
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Les tumultueuses aventures de Prof Malgré Tout, Prof Masqué et En Saignant (vol.2) (En Saignant) parce que c'est rien qu'un têteux!...
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Pis? Ta prostate? (La Peste) parce que c'est du La Peste à son meilleur...
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Ce n'est pas passé aux nouvelles (En Saignant) parce que... ouf!...
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Vu à (Safwan) parce que c'est de la bonne analyse, ça...
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Le petit garçon au chocolat (La Peste) parce que c'est une belle histoire...
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Le clin d'oeil du week-end (vol.2) (En Saignant) parce que... ah... les enfants... ils sont tellement trognons quand ils veulent...
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Paroles de profs (Hortensia) parce que ça vaut la peine d'être affiché dans vos écoles, les profs...
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L’art du pixel (Alex) parce que c'est beau... allez aussi jeter un coup d'oeil sur le site original mentionné dans l'article...
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Enrichissez votre vocabulaire (Sylvain St-Jean) parce que c'est une bonne ressource...
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Éduquer c'est parler de sécurité sur le Web (Sylvain St-Jean) parce que c'est une autre bonne ressource...
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La Violence c'est mal (La Peste) parce qu'elle m'a promis un gros chèque... non, non, j'ai juste bien aimé le bout des quotas... (soupir)...
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Tout apprendre en ligne (Sylvain St-Jean) parce qu'une chance qu'il cherche des liens pour les autres!...
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Question de laisse virtuelle (La Marâtre) parce que c'est son côté croustillant...
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La cousine (Femme Libre) parce que... ouf!... aussi...
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Énigme de la semaine (Enidan) parce que j'aime bien les énigmes, surtout quand elles sont rigolotes...
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Le traumatisme de la poule (Grande Dame) parce que j'ai déjà fait quelque chose de semblable et que ça m'a rappelé des souvenirs... ma fille a compris la leçon, cette fois-là!...
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the river (Jack) parce que ça, ça m'énarve...
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Un logiciel gratuit par jour (Alex) parce que cette adresse est maintenant dans mon Google Reader...
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Comment sécuriser les recherches de vos élèves (Sylvain St-Jean) parce que c'est utile à savoir...
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Rythme et lenteur scolaire (Prof masqué) parce que c'est la réalité...
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Questionnement dominical (La Peste) parce que maudit qu'elle est brillante...
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Une phrase d'élève (Prof masqué) parce que... mouahahahahahah!...
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Le cauchemar (Le Bêtisier) parce que j'ai sincèrement pleuré à la lecture de cette lettre ouverte... c'est dur, la vie...
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Photoshop Express gratuit et en ligne (Alex) parce que ça peut vous intéresser...

Bonne lecture!

Sondage

Résultats du dernier sondage :

À quel moment faites-vous le plus souvent l'amour?
















Le soir : 47%
Le matin : 17%
La nuit : 14%
L'après-midi : 14%
Autres : 8% (deux réponses vides et "Vers minuit, ça compte pour le soir ou pour la nuit?")

Et un
nouveau sondage, juste pour vous, bande de cochons! :o)

Journée éprouvante

Ouf! Quelle journée! J'avais trop de choses à faire et trop peu de temps pour les faire, de prime abord.

Puis mon TC, qui va tellement bien depuis plusieurs semaines, a décidé qu'il disjonctait. Il a fait du in and out toute la journée, a pris quatre heures pour faire un examen qui devait en prendre une, a brisé ma calculatrice, a peté en classe (!), a proposé qu'on fasse venir des danseuses comme activité de fin d'année (!!), a insulté les autres élèves à chaque fois qu'il en avait l'occasion et a fait la sourde oreille à toutes les consignes. Une vraie journée de m...

Mes élèves en général étaient fébriles et placoteux. J'ai passé la journée à réclamer le silence. Épuisant.

Puis j'ai eu une discussion avec
la mère du mois de novembre. Elle pleurait au téléphone. Sa fille était en dépression, ne voulait plus venir à l'école, ne m'aimait pas, ne voulait pas être dans ma classe l'an prochain, alouette. Le portrait était tellement noir que j'étais soulagée d'entendre la cloche de la fin de la récréation, ce qui mettait fin à l'entretien téléphonique.

Un peu bouleversée, j'ai utilisé 30 minutes de la période suivante à jaser avec l'élève en question. La petite ne va effectivement pas bien. Elle a de grosses difficultés d'apprentissage (la mère demande d'ailleurs qu'elle reprenne sa 5e année) et elle en a pris pleinement conscience cette année. La marche entre la 4e et la 5e année est parfois très haute (et peut-être que mes exigences personnelles de prof font aussi en sorte que la marche est encore plus haute). Elle s'était dévalorisée pendant des semaines, se mettant une pression énorme et déprimant lentement mais sûrement, tout ça en ne laissant rien deviner à l'école. Quand je la prenais à part pour jaser, elle me disait toujours que tout allait bien, avec son grand sourire.

Je ne suis pas un prof qui masque les faits. Quand un élève a 14%, même si ça me fait de la peine de l'écrire, je l'écris. Si au bout de son étape, l'élève a un résultat cumulatif de 26%, j'écris 26% (bon... avec les nouveaux bulletins, c'est 46% qui s'affiche, mais c'est une autre histoire). J'ai toujours refusé de remplir les fichus bulletins adaptés et je n'en remplirai jamais un de ma carrière, je m'en suis fait la promesse. Ce n'est pas rendre service que de faire passer l'élève en apparence alors qu'on l'évalue selon les critères de 3e année alors qu'il est en 5e. J'adapte mon enseignement, je fournis toute l'aide qu'il m'est possible de fournir, mais je donne le résultat obtenu, point final. Je ne mens pas.

On m'avait dit de cette élève qu'elle était lente, que ça lui prenait beaucoup plus de temps que les autres pour terminer une tâche. Je m'excuse, mais ce n'est pas que ça. Elle a de grosses difficultés, elle a beaucoup de retard dans ses apprentissages et la base n'est pas solide. Essayer de construire sur du chambranlant, ça ne donne rien d'extraordinaire.

C'est triste, toute cette adaptation qu'on a mis en place au primaire pour faire cheminer les élèves selon leur rythme. On est tombé dans l'exagération. Je veux bien que les enfants se comparent tout d'abord avec eux-mêmes, mais ils doivent quand même être conscients de l'endroit où ils se situent par rapport aux autres. Toute notre vie, on se compare aux autres. Je préfère apprendre à mes élèves à créer un équilibre sain entre amélioration personnelle et comparaison aux autres. Cette année, cette élève a reçu une gifle. En plein visage. Elle a été confrontée de plein fouet à ses difficultés. On l'avait épargnée depuis plusieurs années, refusant de lui faire reprendre une année scolaire, laissant ainsi les retards s'accumuler et le fossé entre elle et les autres s'agrandir. Elle n'est pas folle, la petite. Elle voit bien que même en bûchant 10 fois plus que les autres, elle n'y arrive pas. Les autres ont la base, pas elle. Les autres avancent, elle stagne. Si je n'avais qu'elle dans ma classe, je pourrais la faire avancer. Mais j'en ai 25 et pas des plus reposants.

Elle a pleuré dans mes bras, aujourd'hui, comme sa mère l'avait fait au téléphone plus tôt. Ça sentait la détresse. J'ai branché mes élèves sur le pilote automatique et je l'ai ramassée à la petite cuillère. Je m'en veux parce que je n'ai rien vu. Je n'ai pas su lui inspirer assez confiance pour qu'elle se confie et me fasse part de son désarroi.

Tout s'est finalement arrangé. La mère est insécure, je crois. Elle a perdu un enfant il y a quelques années. Je crois qu'elle est fragile et qu'elle dramatise la situation, mais je la comprends. Elle a peur pour sa fille, elle voit qu'elle n'est pas bien et elle est bouleversée. Une mère protège son enfant, c'est dans l'ordre des choses. Elle a mal interprété certaines situations, la discussion que j'ai eue avec mon élève a rendu le portrait moins noir.

La petite voudrait bien rester dans ma classe, mais elle craint de ne pas réussir. Elle accepterait bien de reprendre sa 5e année, mais elle a peur de la réaction de son père. Elle ne me déteste pas, mais elle me trouve sévère. Elle m'aime beaucoup, mais elle trouve difficile d'accepter ses difficultés. Je crois que la mère projette un peu ses sentiments sur sa fille et en tire des conclusions qui ne sont pas conformes à la réalité.

Mais il reste tout de même que la petite a besoin d'aide. Je me suis engagée à lui fournir cette aide d'ici la fin de l'année. Ça me demandera du temps et de l'énergie alors qu'il ne m'en reste plus des masses, mais je vais le faire parce que je ne sais pas qui le fera, sinon. On a la présence d'un psy une fois par deux semaines, je n'ai pas beaucoup de chances de ce côté. Je vais faire tout mon possible pour la remettre d'aplomb et ramener un peu de sérénité dans ses émotions.

N'en demeure pas moins que le constat que je fais est triste. Nous mentons aux élèves et ce n'est pas pour leur bien. La plupart de ceux à qui l'on ment frappent un mur à la fin du primaire, quand le prof de 6e leur annonce qu'ils s'en vont en cheminement particulier ou en pré-secondaire. Les autres frappent un mur au secondaire, quand ils coulent leurs examens étant donné leurs difficultés. J'ai eu une rencontre avec des profs du secondaire, la semaine dernière, et ce point est ressorti. Nos jeunes sont mal préparés et trouvent ça difficile de se faire dire où ils en sont vraiment.

Veut, veut pas, avec le bulletin adapté, les parents et les élèves peuvent s'illusionner un peu sur les résultats. Après tout, il n'y a pas d'échec dans le bulletin. On évalue avec deux ans de retard, mais il n'y a pas d'échec. La réussite pour tous, c'est un beau voeu et j'aimerais qu'il soit réalisable. Mais on prépare mal les jeunes à affronter l'échec. Et on y est tous confrontés un jour...

mercredi 21 mai 2008

Prenez et riez en tous

Ceci est une tranche de rires livrée pour vous.

Je vous le demande

Qui est le plus têteux des deux?

La
fille qui n'écrit pas pendant plus d'un mois, question de se laisser désirer, attendant calmement qu'on la supplie tellement elle est sûre qu'on ne peut se passer d'elle, prenant même soin de laisser quelques commentaires sur les blogues des autres pour jouer les agaces?

Ou le
gars qui écrit un texte larmoyant, drôle (une chance qu'un autre lui a soufflé les idées!) et suppliant, tellement inspiré (une chance qu'il avait des personnages colorés pour l'aider!) et inspirant, dans le seul et unique but d'apparaître dans les perles bloggales de sa victime?

Hein? C'est qui? Je vous le demande.

Bon, c'est sûr qu'en lisant ça, on ne se demande pas qui est le plus humble des deux. Hum!

J'ai quand même hésité à coming backer aujourd'hui. Je me demandais si je n'allais pas plutôt attendre et voir si
elle avait vraiment réussi à convaincre 25 blogueurs de pondre un billet sur ma triste et dramatique disparition de la blogosphère. Mais bon, je me suis dit que ça ferait peut-être un peu trop prétentieux. :o)

P.-S. : Cela dit, je me suis bien bidonnée à la lecture de ton billet, cher ami. C'est difficile de résister à un appel aussi vibrant. :o) Merci.

samedi 3 mai 2008

Message d'intérêt public

Vous inquiètez pas elle est toujours de ce monde. Après avoir déserté la maison pendant quelques jours devant la montée rapide de la rivière, me laissant seul affronter les éléments déchainés; après une bonne grippe d'homme qui l'a laissée aphone, elle devrait vous revenir si peu, ou sous peu, si elle peut. Elle est très affaiblie. Les dégâts que font une grippe d'homme chez une femme sont assez ahurissants. C'était pitié que de la voir se traîner emmitoufflée dans sa robe de chambre, fiévreuse et convulsive. Pauvre elle! Maintenant elle va mieux. Elle ne me l'a pas dit puisqu'elle est maintenant sans voix, mais elle va sûrement vous l'écrire.

mercredi 9 avril 2008

Fonte

Quand j'ai eu ma voiture, en novembre, il y avait peu de neige. On zieutait les maisons à vendre. Près de chez moi, il y avait une pancarte DuProprio sur un coin de rue. Je suis allée voir la maison, mais ce n'était pas dans nos moyens. Environ un mois plus tard, en repassant par le même coin de rue, j'ai vu que le mot vendu avait été ajouté.

Quelle ne fut pas ma surprise de constater que la pancarte était encore là il y a deux jours! Probablement qu'avec la faible quantité de neige tombée cet hiver, la pancarte demeurait introuvable. La fonte des neiges ne permet pas seulement aux fleurs d'éclore tranquillement. Elle permet aussi aux pancartes immobilières de voir le jour.

Interrogation

Par rapport au dernier billet...

Je me demandais si j'allais être la seule à avoir mis du temps à comprendre la blague de mon fils. Finalement, à part Safwan, pas sûre que vous aviez compris. :o)

Ça me soulage...